VOYAGE AU COEUR DE LA PSYCHE Connaissance de soi et du monde - Contes Mythes Rêves

Jung peint par Stef Kervor

Au carrefour des sciences humaines - Sur les traces de CG Jung

 

AU CARREFOUR DES SCIENCES HUMAINES - SUR LES TRACES DE CG JUNG

 

Les remarquables découvertes, connaissances et idées de CG Jung sur l’humanité, la nature humaine, l’âme, la vie, la spiritualité, l’homme et la femme, l’homme et la nature… sont plus que jamais actuelles.

Aussi, nous leur dédions ce blog sous la forme de dialogues. Les trois premiers dialogues sont rédigés par Patricia Kleiber et Sophie Moreaux Carre, une philosophe jungienne. Dans certains articles, Patricia Kleiber dialogue simplement avec CG Jung. D'autres articles intégreront d'autres personnes.

Ce blog se veut un espace d’échanges authentiques sur les traces de CG Jung, cet inlassable chercheur de la vérité humaine qui s’est aventuré hors des sentiers battus et qui mérite qu’on lui redonne sa juste place dans notre monde et nos vies.

Ce cercle de réflexion est ouvert à ceux qui désirent partager leurs points de vue, perspectives et expériences humaines, et aspirent à se forger une conception du monde renouvelée.

 

AU CARREFOUR DES SCIENCES HUMAINES - SUR LES TRACES DE CG JUNG

 

Les remarquables découvertes, connaissances et idées de CG Jung sur l’humanité, la nature humaine, l’âme, la vie, la spiritualité, l’homme et la femme, l’homme et la nature… sont plus que jamais actuelles.

Aussi, nous leur dédions ce blog sous la forme de dialogues. Les trois premiers dialogues sont rédigés par Patricia Kleiber et Sophie Moreaux Carre, une philosophe jungienne. Dans certains articles, Patricia Kleiber dialogue simplement avec CG Jung. D'autres articles intégreront d'autres personnes.

Sous la forme d’un dialogue, il se veut un espace d’échanges authentiques sur les traces de CG Jung, cet inlassable chercheur de la vérité humaine qui s’est aventuré hors des sentiers battus et qui mérite qu’on lui redonne sa juste place dans notre monde et nos vies.

Ce cercle de réflexion est ouvert à ceux qui désirent partager leurs points de vue, perspectives et expériences humaines, et aspirent à se forger une conception du monde renouvelée.

Isis de profil

Le féminin divin: Les déesses-mères - "Isis" - La femme complète

Par Le 08/06/2020

 

ÉLÉMENTS D’ANALYSE DU "MYTHE D’ISIS" (mythologie égyptienne)

 

Ce mythe illustre une lutte interminable entre des forces opposées: bien et mal, lumière et ombre, masculin et féminin… Jusqu’à la résolution de ce  tragique conflit qui passe par un conflit familial. 

Il remplit parfaitement sa fonction de mythe: à savoir, transmettre aux humains la manière dont les forces ou énergies opposées se combattent et celle de les unifier et les intégrer.

Les Égyptiens avaient compris cette chose essentielle qui a été refoulée collectivement dans la civilisation occidentale: le négatif et le positif, le bien et le mal sont complémentaires et nécessaires à l’équilibre des forces, à la stabilité de la vie. Le mal a donc une fonction dans le monde.

Les mythes ou religions antiques étaient à la fois plus primaires,  frustes, archaïques, instinctifs et violents que les traditions spirituelles actuelles. 

Mais, en raison de leur proximité avec l’inconscient, ils connaissaient mieux la nature humaine, et en comprenaient mieux les conflits et les aspects instinctifs.

Isis s’appelait en Égypte Asèt, "Le trône": les Grecs l’ont traduit pas "Isis". 

Asèt apparaît deux millénaires avant J.C.: une inscription sur son temple à Dendara la décrit comme "noire" - comme de nombreuses autres déesses, jusqu’aux "vierges noires" du christianisme. 

Au début, elle s’approprie avec ruse le pouvoir du dieu soleil Râ. Elle détient donc dès le départ un grand secret: le nom de dieu. Cela lui confère une immense puissance spirituelle et divine et lui permet de surmonter ses épreuves, de sauver, de guérir, de vaincre les forces opposées.

Elle devient universelle. Son culte s’étend au Moyen Orient, en Grèce, à Rome, dans tout le bassin méditerranéen. De surcroît, elle est l’initiatrice de toutes les traditions ésotériques et gnostiques ultérieures.

C’est ainsi qu’Asèt/Isis a commencé son incomparable "carrière" de déesse-mère. 

Elle est la déesse la plus importante du panthéon égyptien, pour une durée de 3000 ans environ. Elle a absorbé de nombreuses autres déesses. 

Elle est exceptionnellement complète, à la fois solaire et lunaire, femme, fille, sœur, épouse et mère.

Cybèle et lions

Le féminin divin: Les déesses-mères - "Cybèle" - Mère et fils

Par Le 03/06/2020

 

ÉLÉMENTS D’ANALYSE DU MYTHE DE "CYBÈLE" (mythologie romaine)

 

À l’aube de l’humanité, a surgi une GRANDE ET MYSTÉRIEUSE DÉESSE-MÈRE dont les multiples avatars partagent les mêmes attributs: féconde, transformatrice, initiatrice, magicienne, ambivalente, sage, elle connaît le monde visible et invisible, règne sur la nature et ses cycles, la fertilité de la terre, des animaux et des hommes. 

Elle incarne la totalité de la vie: vie, mort et renaissance. Elle règne aussi dans le monde souterrain. 

Ambivalente, elle peut donner la vie ou la mort. Elle est souvent accompagnée du serpent - son aspect terrestre - et de l’oiseau - son aspect céleste. 

Son culte se perd dans la nuit des temps. On ne sait pas quand il a commencé, si ce n'est qu'il remonte à la préhistoire.

La GRANDE DÉESSE a dominé pendant des millénaires sous la forme de nombreuses divinités. Les êtres humains ont projeté sur elles leur vision de la nature et leur conception de la vie, particulièrement sur la figure de la mère.

Ces déesses-mères sont nées dans des sociétés où la conception de la femme et du féminin était radicalement différente de celle de nos sociétés patriarcales. De nombreux chercheurs sont actuellement en accord sur un point: la divinisation du féminin-maternel dans les sociétés anciennes est dûe en partie à l’ignorance des hommes concernant leur rôle dans la procréation. Pour eux, la femme donnait la vie, ce qui lui conférait une dimension sacrée et leur inspirait respect et vénération.

La DÉESSE-MÈRE DES ORIGINES est donc un puissant ARCHÉTYPE né dans l’inconscient collectif. Elle est le principe et l’essence du féminin et de la psychologie féminine.

ET EN TANT QU'ARCHÉTYPE, ELLE VIT EN CHAQUE FEMME - que celle-ci en soit consciente ou non.

Déesse guerrière

Le féminin divin: Les déesses-mères - "Ishtar" - L'amoureuse guerrière

Par Le 29/05/2020

 

ÉLÉMENTS D’ANALYSE DU MYTHE D’"ISHTAR" (mythologie mésopotamienne)

 

À l’aube de l’humanité, a surgi une GRANDE ET MYSTÉRIEUSE DÉESSE-MÈRE dont les multiples avatars partagent les mêmes attributs: féconde, transformatrice, initiatrice, magicienne, ambivalente, sage, elle connaît le monde visible et invisible, règne sur la nature et ses cycles, et la fertilité de la terre, des animaux et des hommes.

Elle incarne la totalité de la vie: vie, mort et renaissance. Elle règne aussi dans le monde souterrain.

Ambivalente, elle peut donner la vie ou la mort. Elle est souvent accompagnée du serpent - son aspect terrestre - et de l’oiseau - son aspect céleste. 

Son culte se perd dans la nuit des temps. On ne sait pas quand il a commencé, si ce n'est qu'il remonte à la préhistoire.

La GRANDE DÉESSE a dominé pendant des millénaires sous la forme de nombreuses divinités. Les êtres humains ont projeté sur elles leur vision de la nature et leur conception de la vie, particulièrement sur la figure de la mère.

Ces déesses-mères sont nées dans des sociétés où la conception de la femme et du féminin était radicalement différente de celle de nos sociétés patriarcales. De nombreux chercheurs sont actuellement en accord sur un point: la divinisation du féminin-maternel dans les sociétés anciennes est dûe en partie à l’ignorance des hommes concernant leur rôle dans la procréation. Pour eux, la femme donnait la vie, ce qui lui conférait une dimension sacrée et leur inspirait respect et vénération.

La DÉESSE-MÈRE DES ORIGINES est donc un puissant ARCHÉTYPE né dans l’inconscient collectif. Elle est le principe et l’essence du féminin et de la psychologie féminine. 

ET, EN TANT QU'ARCHÉTYPE, ELLE VIT EN CHAQUE FEMME (que celle-ci en soit consciente ou non).

Perséphone orne Demeter-Joseph Marie Vien

Le féminin divin: Les déesses-mères - "Déméter" - Mère et fille

Par Le 24/05/2020

 

ÉLÉMENTS D’ANALYSE DU MYTHE DE "DÉMÉTER" (mythologie grecque) 

 

À l’aube de l’humanité, a surgi une GRANDE ET MYSTÉRIEUSE DÉESSE-MÈRE dont les multiples avatars partagent les mêmes attributs: féconde, transformatrice, initiatrice, magicienne, ambivalente, sage, elle connaît le monde visible et invisible, règne sur la nature et ses cycles, la fertilité de la terre, des animaux et des hommes. 

Elle incarne la totalité de la vie: vie, mort et renaissance. Elle règne aussi dans le monde souterrain. 

Ambivalente, elle peut donner la vie ou la mort. Elle est souvent accompagnée du serpent - son aspect terrestre - et de l’oiseau - son aspect céleste. 

Son culte se perd dans la nuit des temps. On ne sait pas quand il a commencé, si ce n'est qu'il remonte à la préhistoire.

La GRANDE DÉESSE a dominé pendant des millénaires sous la forme de nombreuses divinités. Les êtres humains ont projeté sur elles leur vision de la nature et leur conception de la vie, particulièrement sur la figure de la mère.

Ces déesses-mères sont nées dans des sociétés où la conception de la femme et du féminin était radicalement différente de celle de nos sociétés patriarcales. De nombreux chercheurs sont actuellement en accord sur un point: la divinisation du féminin-maternel dans les sociétés anciennes est dûe en partie à l’ignorance des hommes concernant leur rôle dans la procréation. Pour eux, la femme donnait la vie, ce qui lui conférait une dimension sacrée et leur inspirait respect et vénération.

La DÉESSE-MÈRE DES ORIGINES est donc un puissant ARCHÉTYPE né dans l’inconscient collectif. Elle est le principe et l’essence du féminin et de la psychologie féminine.  

ET, EN TANT QU'ARCHÉTYPE, ELLE VIT EN CHAQUE FEMME (que celle-ci en soit consciente ou non).

Caspar David Friedrich-2 hommes dans le crépuscule sombre

L'ombre, l'inconscient personnel de Jung - Dialogue IV

Par Le 19/10/2021

 

L'OMBRE, L'INCONSCIENT PERSONNEL DE CG JUNG 

 

Caspar David Friedrich-2 hommes dans le crépuscule sombre

 

"L'ombre est cette personnalité cachée, refoulée, le plus souvent inférieure et chargée de culpabilité, dont les ramifications les plus extrêmes remontent jusqu'au règne de nos ancêtres animaux. (…) Prise au sens le plus profond, l’ombre est l’invisible queue du saurien que l’homme traîne encore derrière lui! (…) Si l'on admettait précédemment que l'ombre humaine était la source de tout mal, on peut maintenant, si l'on y regarde de plus près, découvrir que l'homme inconscient, précisément l'ombre, n'est pas uniquement composé de tendances moralement répréhensibles, mais qu'il comporte aussi un certain nombre de bonnes qualités, des instincts normaux, des réactions appropriées, des perceptions réalistes, des impulsions créatrices, etc." (CG Jung)

 

 

Arbre de vie mandala

Arbre et symboles - Dialogue III

Par Le 25/09/2021

 

L'ARBRE ET SES SYMBOLES

 

Arbre de vie mandala

 

"Pourquoi ne prenez-vous pas du temps pour aller dans la forêt? Quelquefois, un arbre vous dit davantage que ce que vous pouvez lire dans des livres." (CG Jung)

 

"Grise, cher ami, est toute théorie et vert l’arbre d’or de la vie." (Goethe)

 

Inconscient collectif de jung

L'inconscient collectif de Jung - Dialogue II

Par Le 13/08/2021

 

L'INCONSCIENT COLLECTIF DE JUNG

 

Inconscient collectif de jung

 

"La psychologie n’est pas uniquement un fait personnel. L’inconscient, qui possède ses propres lois et des mécanismes autonomes, exerce sur nous une influence importante, que l’on pourrait comparer à une perturbation cosmique. L’inconscient a le pouvoir de nous transporter ou de nous blesser de la même façon qu’une catastrophe cosmique ou météorologique." (CG Jung)

 

Dessin de Jung Livre Rouge

La vie, une route sans fin - Dialogue I

Par Le 17/07/2021

 

LA VIE, UNE ROUTE SANS FIN...

 

 " Une parole qui jamais ne fut prononcée

Une lumière qui jamais encore n'a brillé

Un trouble sans équivalent

Et une route sans fin"

(poème et dessin de CG Jung dans "Le livre rouge")

Dessin de Jung Livre Rouge